«Cogito ergo sum» Gómez Pereira 1554

œuvres Simulacres

Tentatives néguanthropiques

peinture du mur d'accrochage
Mur, 2021, acrylique sur toile, 65 x 81 cm.

Si, comme le prédisait le philosophe Bernard Stiegler, l’entropie est la tendance inéluctable de la période dite de l’Anthropocène, nous allons, pour faire court «droit dans le mur» ! Aux promoteurs de «l’Accélérationnisme» je préfère le ralentissement. En effet, apprendre à voir le mur en face (au sens large) avec ses atouts, ses failles, et donc sa singularité. Ainsi dans la continuité de mes recherches sur le recouvrement, la mémoire, et avec la série «Amnésie temporaire» (peintures, 1992) et «Amnésie Internationale» (peintures, 2018), je voudrais aujourd’hui, reposer la question du mur, donc de la limite, donc du cadre.

Ce mur (ce cadre) est multiple. Pour l’art, c’est celui de l’atelier, de la galerie. C’est aussi celui de la cellule qu’est devenue notre logement par temps de «confinement» et autre «couvre- feu». Interroger ce mur, ce n’est pas «parler pour les murs», c’est plutôt questionner une grande partie de l’histoire de l’art. L’histoire de la «fenêtre», l’histoire de l’icône, celle du statut de l’image même, peinte ou photographique. La question de la distinction de la figure et du fond, de la sublimation et du simulacre.

« Une rébellion de salon ! »

Les Rockuptibles

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Jean-Claude Artaud